Comment Les Camps Aident À Réduire Le Temps D’écran
Les camps réduisent drastiquement le temps d’écran (0–30 min/j), augmentent 2–4 h d’activité quotidienne, améliorent sommeil et sociabilité.
Nous constatons que les camps réduisent fortement le temps d’écran.
Ils remplacent l’accès continu aux appareils par des journées structurées d’activités collectives et de plein air.
Nous appliquons des politiques fermes (dépôt des téléphones, interdiction en cabine, accès limité).
En favorisant 2–4 h d’activité physique quotidienne, le temps d’écran récréatif tombe souvent à 0–30 min/jour.
Des mesures montrent des gains sur le sommeil et le lien social après le séjour.
Key Takeaways.
Situation d’urgence
Les 8–12 ans passent environ 4 h 44 min/jour d’écran. Les 13–18 ans atteignent près de 7 h 22 min/jour. 95 % des adolescents possèdent un smartphone.
Politiques efficaces
Des règles claires — dépôt des appareils, interdiction en cabine, accès limité et supervision pour urgences — coupent l’accès automatique aux écrans.
Mécanisme opérationnel
Des emplois du temps structurés et des activités attrayantes comblent les créneaux où l’écran s’installe. Elles augmentent l’activité physique modérée à vigoureuse (MVPA) à ~2–4 h/jour.
Impact mesuré
Le temps d’écran chute à 0–30 min/jour en camp. Le sommeil s’améliore. La sociabilité et le bien‑être progressent entre le départ et le retour.
Recommandations aux parents
Pour maximiser les bénéfices, privilégiez des camps avec une politique d’appareils claire et préparez la transition.
- Choisir un camp avec une politique d’appareils claire.
- Pratiquer une « détox » progressive 1–2 semaines avant le départ.
- Préparer un plan de transition pour le retour afin de maintenir les bons usages.
Chiffres clés et constat d’urgence
Encadré chiffré :
- Tweens (8–12 ans) = 4 h 44 min/jour
- Adolescents (13–18 ans) = 7 h 22 min/jour
- 95 % des adolescents ont accès à un smartphone
Nous constatons une situation préoccupante : les heures d’écran récréatif ont fortement augmenté avec la pandémie. Des analyses agrégées par Common Sense Media confirment une hausse marquée entre 2019 et 2020. Nous appuyons aussi nos constats sur les enquêtes nationales citées par Pew Research Center qui montrent une pénétration massive du smartphone chez les jeunes.
Nous pointons trois écarts critiques :
- Usage récréatif supérieur aux repères de santé publique : les moyennes d’usage récréatif dépassent nettement les recommandations pour les jeunes.
- Écart le plus grand chez les adolescents : usage récréatif moyen d’environ 7 h 22 min contre des recommandations qui insistent sur des limites strictes pour préserver le sommeil et l’activité physique (voir section recommandations).
- Disponibilité continue des appareils : la disponibilité de l’appareil (95 % des adolescents) facilite un accès constant, rendant les limites plus difficiles à appliquer.
Nous utilisons ces chiffres pour orienter des actions concrètes en camp : remplacer des heures d’écran par des activités de plein air, structurer les journées pour respecter le sommeil, et former le personnel pour gérer une transition douce loin des écrans. Nous mesurons l’impact en suivant les heures d’écran avant et après le séjour, en priant pour une baisse sensible chez les tweens et les adolescents.
Éléments éditoriaux et visuels suggérés
Voici des propositions à intégrer pour renforcer l’impact visuel et éditorial :
- Encadré chiffré visible en tête d’article reprenant exactement les trois lignes numériques ci‑dessus.
- Graphique « heures d’écran par tranche d’âge » comparant 8–12 vs 13–18 ans.
- Courbe « tendance 2015–2021 » mettant en évidence la hausse liée à la pandémie.
- Call-to-action invitant à découvrir les alternatives concrètes en camp, par exemple Votre première colonie, pour montrer comment on réduit le temps d’écran par des routines actives.

Recommandations de santé et risques liés à un temps d’écran excessif
Nous, au Young Explorers Club, suivons les directives officielles et les traduisons en actions concrètes en camp. Nous recommandons des règles claires, simples et adaptées à l’âge pour réduire le risque lié aux écrans.
Recommandations officielles
Voici les points clés des instances de santé que nous appliquons sur le terrain :
- WHO (2019) :
- Moins de 1 an : pas d’écran (pas de temps d’écran sédentaire)
- 2–4 ans : limiter le temps d’écran sédentaire à maximum 1 heure/jour ; moins c’est mieux
- AAP (American Academy of Pediatrics) :
- <18–24 months : éviter les écrans sauf visioconférence avec un adulte connu
- 2–5 ans : maximum 1 h/jour de contenu de haute qualité, co-visualisation recommandée
- ≥6 ans : définir des limites cohérentes (heures d’écran, contenus) afin d’assurer un sommeil suffisant et une activité physique régulière
Nous instaurons ces règles en camp par des plages sans écran, des sessions de co-visionnage pour les plus jeunes et des accords familiaux écrits pour les plus grands. Pour préparer les familles, nous suggérons la lecture de Votre première colonie.
Effets négatifs corrélés à un temps d’écran élevé
- Sommeil :
L’exposition aux écrans le soir retarde l’endormissement et réduit la qualité du sommeil — des études observent des retards d’endormissement de l’ordre de 30–60 minutes liés à l’utilisation d’écrans le soir.
- Poids / obésité :
Un usage récréatif d’écrans supérieur à 2 heures/jour (risque >2 heures) est souvent cité comme seuil d’alerte et s’accompagne d’un risque accru de surpoids chez l’enfant, lié à la sédentarité et à des habitudes alimentaires plus passives.
- Santé mentale :
Chez les adolescents, un temps d’écran élevé est corrélé à une fréquence plus élevée de symptômes dépressifs et d’anxiété, possiblement via la surexposition aux contenus, la comparaison sociale et la perturbation du sommeil.
Nous traduisons ces constats en pratiques : limiter à 1 heure pour les petits, encourager le co-visionnage, bannir les écrans avant le coucher et remplacer les périodes d’écran par activité physique régulière pour lutter contre la sédentarité. Nous fixons des limites écran claires et les faisons respecter par des routines et des alternatives engageantes en plein air.
Pourquoi les camps réduisent naturellement le temps d’écran (mécanismes et politiques concrètes)
Nous, au Young Explorers Club, appliquons des règles claires qui coupent l’accès facile aux écrans. Un environnement contrôlé avec interdiction téléphones ou dépôt des appareils supprime l’envie de scroller par automatisme. La politique sans écran devient la norme, pas une option ponctuelle. L’utilisation reste strictement surveillée pour les urgences.
Le second levier, c’est un emploi du temps structuré. Les journées planifiées comportent activités physiques, ateliers et temps collectifs. On remplit les créneaux habituellement morts à la maison, là où l’écran s’installe. Les transitions rapides entre ateliers réduisent les occasions de reprendre un téléphone. Cette structure augmente aussi le MVPA : sur une journée type en camp, on vise souvent 2–4 h d’activité physique plutôt que 30–60 min à la maison.
Je décris ci‑dessous l’effet d’alternatives attractives. Les sports, la randonnée et les jeux de groupe offrent des stimulations immédiates et sociales. Les activités artistiques et manuelles concentrent l’attention loin d’un écran. L’accueil en plein air renforce cette dynamique — voir notre approche de l’accueil en plein air pour des exemples concrets. L’immersion sociale favorise des échanges en présentiel qui diminuent l’attrait des interactions numériques.
Pour mesurer l’ampleur de l’effet, gardez en tête que l’American Camp Association (ACA) estime qu’environ 14 millions d’enfants fréquentent des camps chaque année aux États‑Unis. Même si les contextes varient, ce chiffre montre l’impact potentiel des politiques de camp sur les comportements d’écran à grande échelle.
Pratiques concrètes observées
Voici des pratiques concrètes que nous observons sur le terrain :
- « Pas de téléphones personnels en cabine » — rangement obligatoire pendant la nuit.
- « Dépôt des appareils à l’arrivée » — consigne sécurisée gérée par le personnel.
- « Accès limité aux messages » — par exemple une fois par semaine ou pendant des plages fixes.
- « Utilisation strictement supervisée pour appels d’urgence » — numéro du camp et procédures établies.
Comparaison synthétique rapide :
- À la maison : souvent 3–8 h de temps d’écran récréatif, 30–60 min de MVPA et des interactions en personne limitées selon l’emploi du temps.
- En camp : temps d’écran récréatif réduit à ~0–30 min, MVPA augmenté à 2–4 h et interactions en personne multipliées, structurées et soutenues par des activités collectives.

Preuves d’impact et études mesurant la réduction du temps d’écran en camp
Nous, au Young Explorers Club, avons compilé les preuves disponibles et résumé les résultats les plus constants issus d’études et d’enquêtes terrain sur la réduction temps d’écran en camp. Les travaux consultés indiquent une baisse très nette du temps d’écran récréatif pendant les journées de camp, souvent proche de zéro, accompagnée d’une hausse de l’activité physique et d’une amélioration du sommeil et du bien‑être.
Les conclusions générales que nous observons :
- Avant le séjour : les enfants et adolescents rapportent typiquement entre 4 et 7 h/jour d’écran récréatif selon la tranche d’âge.
- Pendant le camp : la plupart des politiques de camp limitent l’usage des écrans à 0–30 min/jour, ce qui se traduit par une chute immédiate et importante du temps d’écran.
- Cette réduction se combine à une augmentation du temps passé en activité physique modérée à soutenue (MVPA) et à des améliorations mesurables de la qualité du sommeil et des indicateurs de bien‑être social et émotionnel.
- Enquêtes pré/post camp : montrent des gains sur le plan du sommeil, de la sociabilité et de l’humeur lors du suivi, souvent un mois après le retour.
Nous proposons également des ressources pratiques pour les familles et les organisateurs ; par exemple, consultez notre guide complet pour voir comment les règles de camp favorisent ces changements.
Cas pratique — protocole type et résultats attendus
Voici un protocole type et les résultats que nous attendons pour une étude camp mesurant la réduction temps d’écran et le bien‑être :
- Objectif : mesurer les heures d’écran et les indicateurs de bien‑être avant, pendant et 1 mois après un séjour de 2 semaines.
- Échantillon et durée : n = 200–500 participants, âge 8–16 ans, durée du séjour 2 semaines.
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Mesures recommandées :
- Heures d’écran : journaux quotidiens auto‑rapportés horodatés, complétés par rappels matin/soir.
- Activité physique : capteurs d’activité pour MVPA (accéléromètres) portés toute la durée du séjour.
- Sommeil : questionnaire validé et données d’actigraphie si possible.
- Bien‑être : échelles standardisées pré/post camp et au suivi à 1 mois (qualité du sommeil, humeur, sociabilité).
-
Résultats types :
- Réduction du temps d’écran récréatif à 0–30 min/jour durant le camp selon la politique appliquée.
- Augmentation du MVPA de plusieurs dizaines de minutes par jour par rapport à la période pré‑camp.
- Amélioration des scores de qualité du sommeil et des mesures de bien‑être social au suivi post‑camp.
- Remarque méthodologique : nous privilégions des échantillons plus grands et des mesures objectives (capteurs, journaux horodatés) pour renforcer la crédibilité des résultats. Un suivi d’au moins 1 mois post‑camp aide à évaluer la durabilité des effets pré/post camp.
Nous appliquons ces protocoles dans nos évaluations internes et recommandons aux organisateurs de camp d’intégrer mesures objectives et suivi longitudinal pour documenter la réduction temps d’écran et les gains en bien‑être.

Bénéfices observés et conseils pratiques pour les parents
Nous, au Young Explorers Club, observons des bénéfices constants et mesurables. Les enfants réduisent quasi‑totalement leur temps d’écran récréatif pendant le séjour. Cette rupture entraîne une hausse nette de l’activité physique modérée à vigoureuse (MVPA) au fil des journées. Le sommeil s’améliore : durée plus longue et qualité supérieure dès les premières nuits. Les retours des animateurs montrent aussi un renforcement de la confiance sociale, des compétences relationnelles et du bien‑être émotionnel. Rappel d’ampleur : la fréquentation des camps atteint environ 14 millions par an (ACA), ce qui rend ces effets très répandus (ACA).
Je recommande aux parents de prioriser des camps avec une politique claire sur les appareils. Préférez une structure qui interdit, récupère ou gère strictement les téléphones. Expliquez la règle à votre enfant avant le départ. Pratiquez une « détox » progressive : réduisez l’usage des écrans 1–2 semaines avant le séjour pour limiter les tensions et préparer l’enfant à la déconnexion numérique. Donnez des exemples concrets : soirées sans écrans, remplacements par activités physiques ou lectures courtes.
Après le camp, suivez un plan de transition pour préserver les gains. Mettez en place des plages sans écrans chaque jour. Maintenez des rendez‑vous d’activité physique réguliers. Instaurez des temps familiaux sans appareils pour renforcer les compétences socio‑émotionnelles acquises. Vérifiez aussi le ratio animateur/enfant avant l’inscription ; un encadrement adapté à l’âge garantit sécurité et attention individualisée. Demandez les procédures d’urgence et les modalités de communication parentale pour rester serein si un incident survient.
Pour préparer et choisir intelligemment, consultez notre guide sur votre première colonie. Ce document aide à comparer politiques d’appareils, pourcentages d’activités physiques et modalités pratiques.
Checklist pratique (5 points)
- Politique appareils : interdiction, dépôt ou conditions d’accès clairement indiquées.
- Proportion d’activités physiques : pourcentage élevé d’activités quotidiennes en extérieur.
- Ratio animateur/enfant : adapté à l’âge pour garantir encadrement et sécurité.
- Procédures d’urgence et communication : modalités claires pour contacts parentaux.
- Plan de transition avant/après camp : étapes pour réduire progressivement les écrans et préserver les gains observés.
Je suggère d’ajouter témoignages de parents et d’animateurs pour illustrer les effets. Présentez aussi des données pré/post (heures d’écran, sommeil, MVPA) pour étayer les bénéfices observés. Ces éléments renforcent la confiance des familles et facilitent l’adoption durable d’habitudes favorables à la santé et au bien‑être.
Sources
Common Sense Media — The Common Sense Census: Media Use by Tweens and Teens (2021)
Pew Research Center — Teens, Social Media & Technology (2018)
American Academy of Pediatrics — Media and Young Minds
American Academy of Pediatrics / HealthyChildren.org — Family Media Plan
Centers for Disease Control and Prevention — Screen Time and Children
American Camp Association — Fast Facts About Camp
Centers for Disease Control and Prevention — Physical Activity Facts for Children
Harvard Health Publishing — Screen Time and Children: What We Know and What We Don’t






