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Encadrement Et Sécurité Dans Les Colonies Suisses

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Colonies suisses: sécurité et prévention—plans d’urgence, encadrement adapté, registre d’incidents et assurances LAA/RC.

Sécurité et encadrement dans les colonies suisses

Les colonies suisses organisent l’encadrement et la sécurité autour de plans d’urgence simples et connus de tous. Elles tiennent une documentation systématique des incidents et suivent des indicateurs opérationnels (taux d’incidents, temps de réponse, conformité) pour piloter la prévention. Leur dispositif combine des ratios d’encadrement adaptés et des règles de protection (principe des deux adultes, vérifications et formations obligatoires). Des couvertures d’assurance LAA/RC et des équipements obligatoires (trousse, défibrillateur, gilets, matériel certifié) complètent ce cadre. Tout cela réduit les risques majeurs : chutes, noyade, blessures et réactions allergiques.

Points clés

1. Plan d’urgence affiché et rôles clairement répartis

Un plan d’urgence doit être affiché et connu de tout le personnel : évacuation écrite, points de rassemblement et numéros d’urgence visibles. Des exercices réguliers garantissent la préparation : au minimum annuels, et trimestriels pour les activités à risque élevé.

2. Registre d’incidents et indicateurs

Un registre d’incidents standardisé permet une analyse systématique. Des indicateurs clés — taux d’incidents, nature des cas, temps de réponse, conformité — déclenchent des revues et des actions correctives.

3. Ratios d’encadrement et formation

Les organisateurs définissent des ratios d’encadrement par groupe et prévoient des renforts pour les activités à risque. Le principe des deux adultes s’applique systématiquement. Les procédures comprennent :

  • vérification des antécédents du personnel;
  • formations obligatoires : premiers secours, protection de l’enfance, qualifications techniques;
  • mécanismes de remplacement et de supervision pour garantir la continuité.

4. Cadre légal et assurances

Le personnel doit être couvert par la LAA (assurance accidents). L’assurance responsabilité civile est fortement recommandée pour l’organisateur. Les organisateurs exigent :

  • autorisations parentales signées;
  • dossiers médicaux complets et accessibles (allergies, traitements, restrictions);
  • respect des obligations légales locales et des normes applicables.

5. Équipements et contrôles opérationnels obligatoires

Les équipements obligatoires et les contrôles permettent de standardiser la sécurité :

  • trousse de secours toujours approvisionnée;
  • défibrillateur lorsque requis par le risque et la fréquentation;
  • équipements spécifiques : gilets, harnais, casques et matériel certifié;
  • inspections avant l’accueil et mini-fiches d’activité pour uniformiser les contrôles.

Conclusion

La combinaison d’un plan d’urgence clair, d’un suivi des incidents, de ratios d’encadrement adaptés, de formations obligatoires, d’assurances appropriées et d’équipements contrôlés constitue le socle d’une pratique sûre en colonie. Ces mesures permettent de réduire significativement les risques majeurs et d’assurer une réponse efficace en cas d’incident.

Risques majeurs, indicateurs clés et plan d’urgence

Nous listons d’abord les incidents les plus fréquents et la façon dont nous les traitons sur nos camps. Les cinq catégories qui reviennent le plus souvent sont :

  • Chutes
  • Entorses / fractures
  • Plaies
  • Incidents liés à l’eau (noyade / near‑drowning)
  • Réactions allergiques

Nous documentons chaque cas immédiatement et adaptons les activités si un risque augmente.

Le plan d’urgence doit être simple, visible et connu de tous. Voici les éléments non négociables :

  • Procédures d’évacuation écrites pour chaque site et activité;
  • Répartition claire des rôles : responsable opérationnel, responsable médical, coordinateur des communications, chef de groupe pour chaque dortoir/activité;
  • Points de rassemblement identifiés et cartographiés sur site;
  • Liste de contacts à jour affichée (parents, médecin local, services cantonaux) et disponible numériquement pour l’équipe.

Numéros d’urgence affichés de façon permanente et visibles dans tous les lieux-clefs : 144 (ambulance), 117 (police), 118 (pompiers) et 112 (secours européen/numéro d’urgence général). Nous rappellerons ces numéros en début de camp et lors des exercices d’alerte.

Registre des incidents obligatoire. Chaque événement donne lieu à un formulaire d’incident standardisé complété sur place. Le rapport écrit comprend :

  • Description chronologique des faits;
  • Actions immédiates engagées;
  • Personnes impliquées et témoins;
  • Photos si pertinentes;
  • Proposition de mesures correctives.

Après chaque incident, nous procédons à une analyse systématique et à des mesures correctives documentées. Nous intégrons ces retours d’expérience dans le manuel de camp et dans les briefings d’équipe.

Indicateurs clés pour suivre la sécurité opérationnelle :

  • Taux d’incidents = (nombre d’incidents / total journées‑enfant) x 1000 — indicateur principal pour comparer saisons et sites;
  • Nombre et nature des incidents par type (chute, eau, allergie, etc.);
  • Temps de réponse (alerte → première assistance médicale) mesuré en minutes;
  • Conformité aux procédures (pourcentage d’incidents où protocole appliqué).

Seuils clairs et actionnables : tout accroissement du taux d’incidents sur deux cycles consécutifs déclenche une revue complète des activités et du staffing.

Fréquence des exercices d’évacuation : minimum une fois par an pour tous les camps. Pour les camps longs ou les activités à haut risque (eau vive, haute montagne, escalade), nous recommandons des exercices trimestriels. Les exercices doivent être variés (feu, évacuation nocturne, évacuation depuis le point d’activité) et être évalués avec compte‑rendu.

Mesures opérationnelles immédiates

Équipement et procédures exigés sur chaque site et chaque sortie :

  • Kit d’urgence complet avec défibrillateur automatique externe quand l’activité ou la distance au secours le justifie;
  • Trousse de secours conforme et approvisionnée, contrôlée avant chaque départ;
  • Couvertures d’urgence et moyens de protection contre l’hypothermie;
  • Listes des médicaments et allergies de tous les participants accessibles en version papier et numérique;
  • Équipement de secours spécifique : gilets de sauvetage pour activités nautiques, cordes et harnais pour escalade, casques pour vélo et via ferrata;
  • Protocole d’appel et de relais d’information explicitant qui appelle les parents, qui contacte les autorités et qui gère la communication publique.

Nous nous appuyons sur les bonnes pratiques et recommandations des organismes suisses compétents : SUVA, bfu, OFSP/BAG et Swiss Red Cross (SRK). Pour comprendre pourquoi la Suisse reste une référence en sécurité pour les camps, je renvoie à la destination la plus sûre, qui synthétise ces standards.

Cadre légal, assurances et responsabilités

La base fédérale pour l’assurance des salariés est la LAA (Loi fédérale sur l’assurance-accidents, 20 mars 1981). Nous appliquons cette obligation : tout salarié doit être couvert pour les accidents professionnels et, selon le cas, pour les accidents non professionnels tels que définis par la LAA. Les prescriptions cantonales complètent ce cadre et varient fortement : autorisation d’exploitation, contrôle sanitaire, conditions d’hébergement et exigences locales relèvent souvent du canton.

Le Code civil suisse intervient pour les aspects liés à l’autorité parentale et au consentement ; toute sortie ou soin médical hors urgence doit respecter ces règles (Code civil suisse). Nous demandons et archivons les autorisations parentales conformes au Code civil suisse avant le départ.

Pour le personnel, nous imposons la couverture LAA pour les salariés. Nous recommandons aussi une assurance responsabilité civile (RC) de l’organisateur ; une couverture typique recommandée se situe entre CHF 2–5 millions, montant à vérifier selon l’activité et le canton. Nous vérifions les polices de nos prestataires externes (animateurs, transporteurs, intervenants) avant signature des contrats.

Pour les participants, nous demandons aux familles de confirmer la présence d’une assurance accident et maladie. Les résidents suisses ont une assurance maladie obligatoire ; pour les non-résidents, nous exigeons une preuve d’assurance couvrant rapatriement et soins. Nous communiquons clairement aux parents les limites et franchises des assurances que l’organisateur prend en charge. Les informations pratiques et listes de contrôle utiles pour les organisateurs débutants figurent dans Votre première colonie.

L’organisateur porte la responsabilité principale de la sécurité et de la conformité réglementaire. Nous consultons le Service cantonal de la jeunesse pour valider les prescriptions locales et obtenir les autorisations nécessaires. En cas d’incident, notre responsabilité civile peut être engagée si les obligations d’encadrement ou de sécurité n’ont pas été respectées.

Actions pratiques et documents à garder

  • Plan d’urgence avec responsabilités nommées et procédures claires pour évacuation, blessure grave et catastrophe naturelle.

  • Copies des polices d’assurance : LAA du personnel, RC de l’organisateur et assurances complémentaires ; preuves accessibles sur papier et numériquement.

  • Registre des participants incluant informations médicales, allergies, contacts d’urgence et autorisations parentales conformes au Code civil suisse.

  • Vérifications préalables des prestataires : attestation LAA pour salariés, preuve RC et références d’activités similaires.

  • Preuves d’autorisation cantonale et contrôle sanitaire, ainsi que comptes rendus d’inspections éventuelles.

  • Formation et attestations de premiers secours pour le personnel encadrant ; suivi des sessions renouvelables.

Nous recommandons d’archiver ces documents pendant plusieurs années et de tenir un cahier d’incidents consultable par l’autorité cantonale en cas de contrôle.

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Encadrement, ratios et protection des enfants

Nous, au Young Explorers Club, appliquons des règles claires d’encadrement pour garantir la sécurité et la traçabilité. Nous faisons respecter des ratios adaptés à l’âge, renforçons les équipes pour les activités à risque, et imposons des règles strictes de protection de l’enfance.

Ratios recommandés et organisation des groupes

Voici les ratios que nous utilisons comme base opérationnelle pour répartir le personnel et faciliter la surveillance :

  • 3–5 ans : 1 animateur pour 4–6 enfants
  • 6–9 ans : 1 animateur pour 6–8 enfants
  • 10–12 ans : 1 animateur pour 8–10 enfants
  • Adolescents 13+ : 1 animateur pour 10–15 adolescents

Pour chaque activité à risque (baignade, escalade, sorties en montagne) nous augmentons les effectifs : généralement 1 encadrant supplémentaire par groupe ou plus si l’évaluation du risque l’exige. Nous privilégions des encadrants qualifiés (maître-nageur, guide de montagne, moniteur d’escalade) pour ces moments. Les groupes restent stables — groupes‑classes ou patrouilles — afin d’améliorer la traçabilité, faciliter le repérage des absences et maintenir un lien éducatif fort.

Nous encourageons les familles à se renseigner sur nos méthodes et sur les avantages des colonies suisses ; pour plus de détails utiles, consultez notre page sur les colonies de vacances.

Politiques de protection et procédures concrètes

Nous imposons un code de conduite strict pour tout le personnel et les bénévoles. Le principe des « deux adultes » est appliqué systématiquement : aucun adulte ne reste seul en isolement privé avec un enfant. Les limites physiques sont claires — pas d’isolement privé dans des lieux clos — et les règles de contact sont codifiées. Toute situation suspecte ou tout incident fait l’objet d’une remontée immédiate selon notre procédure interne, puis, si nécessaire, d’un signalement au Service de protection de la jeunesse (SPEJ) ou au service cantonal compétent.

  • Code de conduite obligatoire pour tout intervenant
  • Principe des deux adultes pour éviter les situations d’isolement
  • Règles de contact et limites physiques clairement définies
  • Procédure de remontée et signalement aux autorités compétentes

Vérifications et objectifs

Nous demandons un extrait du casier judiciaire pour toute personne en contact régulier avec des mineurs avant toute prise de poste. Les entretiens, les références et les formations obligatoires complètent ce contrôle.

Les objectifs sont triples :

  1. Prévenir les abus
  2. Assurer une surveillance adaptée
  3. Garder une trace des décisions et interventions

Nous restons vigilants, transparents et réactifs pour que chaque parent sache que la sécurité des enfants est notre priorité.

Qualifications, formation et vérifications du personnel

Nous exigeons des formations de base et des preuves concrètes de compétence pour chaque encadrant. Le cours de premiers secours SRK/Swiss Red Cross (≈ 10 heures pour le cours de base) fait partie des prérequis standards. Nous demandons aussi une formation en protection de l’enfance et prévention des abus, une formation à la gestion du comportement et des notions de premiers soins psychologiques pour pouvoir réagir aux crises émotionnelles sur place.

Je précise les vérifications administratives que nous effectuons systématiquement pour protéger les enfants :

  • extrait du casier judiciaire valide
  • preuve d’identité
  • vérification des références et attestations d’expérience
  • copies des diplômes et certificats de formation

Les qualifications spécialisées suivent les activités proposées. Pour la surveillance des baignades ou des piscines, nous exigeons un sauveteur diplômé par la Société Suisse de Sauvetage. Pour les sorties en haute montagne, l’encadrant doit justifier d’une formation club alpin/leader ou équivalente. Les activités sportives spécifiques requièrent des moniteurs brevetés reconnus par les fédérations concernées.

Formations spécialisées et recyclages

Nous actualisons régulièrement les compétences du personnel. Le recyclage des premiers secours est recommandé tous les 2 ans. Les formations de protection de l’enfance doivent être remises à jour périodiquement. Les qualifications techniques sont réévaluées selon les exigences des activités :

  • grimpe
  • canoë
  • VTT
  • ski

Nous organisons des sessions internes de mise en pratique et des évaluations en situation réelle pour maintenir un niveau opérationnel.

Checklist de recrutement

Voici la liste obligatoire que nous demandons au recrutement avant toute prise de poste :

  • CV complet avec expériences pertinentes
  • certificats de formation (premiers secours SRK/Swiss Red Cross, protection de l’enfance, etc.)
  • extrait du casier judiciaire récent
  • attestations d’expérience signées par employeurs précédents
  • copies des diplômes et brevets techniques
  • contacts pour références vérifiées

Nous appliquons souvent les mêmes vérifications aux salariés et aux bénévoles. La sécurité des enfants prime, donc nous ne faisons pas d’exception. Pour les familles qui préparent votre première colonie, nous affichons ces exigences clairement dans nos documents d’information et lors des entretiens.

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Santé, hygiène et gestion médicale

Dossier médical des participants

Nous, au Young Explorers Club, recueillons un dossier médical standardisé avant l’arrivée. Ce document précise les éléments suivants :

  • Allergies et réactions antérieures.
  • Médicaments en cours et modalités d’administration.
  • Autorisations parentales pour donner des médicaments.
  • Numéros d’urgence parentaux et contact secondaire.
  • Informations d’assurance santé/accident et numéro AVS.
  • Besoins spécifiques et plan d’urgence médical individualisé si nécessaire.

Vaccinations, hygiène alimentaire, assurance et gestion d’urgence

Nous vérifions le carnet vaccinal selon les recommandations de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP/BAG) : rougeole, rubéole, oreillons, diphtérie, tétanos, polio, coqueluche et hépatite B si pertinent. Nous refusons d’ignorer un rappel manquant sans plan médical écrit.

Nous appliquons les principes HACCP en cuisine sur place. Le personnel cuisine suit une formation spécifique. Nous imposons des règles strictes de conservation, de séparation des aliments et d’hygiène des mains. Toute anomalie déclenche une procédure de retrait et d’évaluation sanitaire.

La couverture assurance suit la législation suisse. Les collaborateurs sont couverts par l’assurance accidents (LAA). Nous exigeons que les participants aient une assurance maladie/accident adéquate ou informons clairement les parents des protections nécessaires (LAA). Nous consignons les assurances dans le dossier pour un accès rapide en cas d’incident.

La protection des données médicales est non négociable. Nous stockons les dossiers de façon sécurisée et limitons l’accès conformément à la loi fédérale sur la protection des données (LPD). Nous consignons qui a accès et la durée de conservation des fichiers. Toute divulgation fait l’objet d’une traçabilité écrite.

Pour la gestion des urgences médicales, nous avons un protocole d’alerte clair. Le personnel déclenche immédiatement :

  • l’intervention médicale sur site ou le transport vers une structure adaptée,
  • l’information rapide des parents et des contacts d’urgence,
  • la rédaction d’un rapport d’incident médical détaillé.

Avant l’inscription, nous recommandons aux familles de consulter notre guide pour préparer le dossier. Pour plus d’informations pratiques liées à l’inscription, consultez votre première colonie.

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Sécurité des locaux, activités à risque et outils opérationnels

Nous, au Young Explorers Club, appliquons des règles claires pour que bâtiments et hébergements restent sûrs et conformes. Les extincteurs sont présents, vérifiés et accessibles. Les issues de secours sont signalées et libres d’accès en permanence. Nous contrôlons la ventilation et l’hygiène des chambres et des locaux communs. Les installations électriques font l’objet d’une vérification avant chaque saison. Les sols dans les zones humides reçoivent des revêtements antidérapants et les fenêtres ou terrasses en hauteur disposent de barrières résistantes.

Pour le couchage, nous exigeons des lits conformes aux normes en vigueur. Les capacités maximales des chambres sont respectées et affichées. Nous séparons les dortoirs par genre si les responsables locaux ou les familles le demandent. Chaque espace nuit fait l’objet d’une inspection spécifique avant l’arrivée des enfants.

La checklist d’inspection pré-accueil couvre tous les points critiques. Nous vérifions sécurité incendie, état des installations électriques, hygiène et état de la cuisine, accès aux sorties et éclairage des circulations. Les issues doivent être dégagées et indiquées clairement. Pour préparer votre première colonie, nous intégrons cette checklist au dossier d’accueil des familles.

Activités aquatiques

Pour les activités aquatiques, nous appliquons le buddy system et fixons des limites d’âge précises pour chaque type d’activité. Le gilet de sauvetage est obligatoire pour toutes les sorties en bateau. L’encadrement en milieu aquatique est assuré par des sauveteurs formés (Société Suisse de Sauvetage). Nous exigeons la conformité des infrastructures — bassins, pontons et accès à l’eau — avant toute activité.

Activités en montagne

Pour les activités en montagne, nous demandons qu’un leader qualifié planifie chaque sortie. L’évaluation météorologique et l’itinéraire sont validés la veille et le matin de l’activité. L’équipement obligatoire inclut casque, chaussures adaptées et harnais si le terrain l’impose. Nous réduisons le ratio encadrant/participants en terrain difficile et adaptons les parcours au niveau réel des jeunes.

Sports à risque (escalade, VTT)

Pour les sports à risque (escalade, VTT), l’encadrement revient à des moniteurs brevetés. Tous les matériels techniques doivent porter les certifications CE ou UIAA le cas échéant. Nous imposons vérifications quotidiennes des sangles, mousquetons et freins, et tenons un registre des contrôles.

Outils opérationnels

Nous utilisons des fiches de risque standardisées, des formulaires d’autorisation parentale, des checklists d’arrivée et de départ et des registres médicaux sécurisés. Un modèle de plan d’urgence est maintenu et éprouvé lors des exercices. Les formations recommandées incluent Swiss Red Cross (SRK), bfu, SUVA, Société Suisse de Sauvetage et Pro Juventute pour compléter les compétences internes.

Mini-fiches par activité

Voici des mini-fiches prêtes à imprimer et à joindre au dossier d’activité :

  • Aquatique — âge minimum : 8 ans (piscine), 12 ans pour sorties en lac ; encadrant : sauveteur formé (Société Suisse de Sauvetage) ; équipement : gilet de sauvetage, chaussures aquatiques ; ratio recommandé : 1/8 en eau calme.
  • Randonnée / Montagne — âge minimum : 10 ans (itinéraires faciles) ; encadrant : leader qualifié montagne ; équipement : casque (si via ferrata), chaussures de marche, trousse de secours ; ratio recommandé : 1/10 en sentier facile, 1/6 en terrain engagé.
  • Escalade (mur) — âge minimum : 8 ans ; encadrant : moniteur d’escalade breveté ; équipement : harnais, casque, cordes certifiées UIAA/CE ; ratio recommandé : 1/6.
  • VTT (terrain) — âge minimum : 10 ans pour circuits simples ; encadrant : moniteur VTT breveté ; équipement : casque intégral selon difficulté, protections, vélo adapté ; ratio recommandé : 1/8 sur chemins, 1/6 sur descentes techniques.
  • Hébergement / Nuitée — âge minimum : selon camp ; encadrant : responsable de dortoir formé en sécurité incendie ; équipement : détecteurs, extincteurs, éclairage de secours ; ratio responsable/participants : conforme à la réglementation locale.
  • Mini-fiche « Évaluation des risques »
    1. identifier le hazard;
    2. estimer probabilité (faible/moyen/élevé);
    3. définir mesures de contrôle;
    4. nommer les responsables;
    5. prévoir suivi et révision après chaque sortie.

Nous, au Young Explorers Club, mettons ces outils au centre de nos opérations. Les mini-fiches sont conçues pour être simples à remplir sur le terrain et faciles à archiver. Les registres médicaux restent chiffrés et accessibles uniquement aux personnes autorisées. Les exercices d’évacuation et les revues d’incidents servent à améliorer les procédures en continu.

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Sources

Confédération suisse — Loi fédérale sur l’assurance-accidents (LAA) du 20 mars 1981

Confédération suisse — Code civil suisse

SUVA — Publications et statistiques sur les accidents

bfu — Enfants et adolescents (prévention des accidents)

Office fédéral de la santé publique (OFSP/BAG) — Recommandations en matière de vaccination

Croix-Rouge suisse — Cours de premiers secours et formations

Société suisse de sauvetage (SLRG) — Sécurité aquatique et prévention

Pro Juventute — Conseils et guides pour camps et activités jeunesse

Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (PFPDT) — Protection des données

État de Vaud — Service de la jeunesse (informations cantonales, autorisations)

Office fédéral de la santé publique (OFSP/BAG) — Page d’accueil (informations sanitaires générales)

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