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Renforcer La Résilience Émotionnelle Grâce Aux Camps

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Camps Young Explorers Club : séjours en nature et activités structurées pour renforcer la résilience émotionnelle des enfants et ados.

Contexte et constat

Nous constatons que 10–20 % des enfants et des adolescents présentent des troubles mentaux. Les délais d’accès aux soins restent souvent trop longs. Les camps proposent une réponse préventive opérationnelle : immersion sociale, cadre structuré et contact avec la nature favorisent la régulation émotionnelle. Ils associent routines, défis progressifs, enseignement explicite de compétences et encadrement formé. Ces séjours réduisent l’anxiété, renforcent l’estime de soi et génèrent des améliorations quantifiables mesurées avant/après et lors de suivis à 3–6 mois. Nous, au Young Explorers Club, appliquons ces principes dans nos programmes et évaluons systématiquement les effets.

Key Takeaways

  • Contexte urgent : 10–20 % des jeunes présentent des troubles mentaux. Les camps offrent une alternative préventive accessible hors du cadre scolaire et complètent un système de soins souvent limité.
  • Mécanismes efficaces : cadre structuré, immersion sociale et contact avec la nature. Les exercices répétés, les défis progressifs et la modélisation par des animateurs renforcent la résilience comportementale, cognitive et physiologique.
  • Mesure de l’impact : privilégier les designs pré/post et, si possible, des essais randomisés. Employer des instruments standardisés et calculer les tailles d’effet, avec suivis à 3 et 6 mois et signalement du taux d’attrition.
  • Conception recommandée : proposer plusieurs formats (résidentiel, journée, aventure, thérapeutique). Durée suggérée : 3–14 jours, avec 7–14 jours pour obtenir des effets plus rapides. Ratio d’encadrement visé : 1:6–1:10. Définir des objectifs psychoéducatifs explicites et équilibrer activités structurées et temps libre.
  • Mise en œuvre pratique : former le personnel aux approches sensibles aux traumatismes et aux premiers secours. Garantir la sécurité et la transparence des certifications. Prévoir des financements ou des subventions pour assurer l’accessibilité.

Pourquoi les camps sont efficaces

Les camps activent plusieurs mécanismes complémentaires : un cadre structuré qui réduit l’incertitude, une immersion sociale qui favorise l’appartenance et la coopération, et le contact avec la nature qui diminue l’hyperactivation physiologique. L’apprentissage par la pratique (exercices répétés, défis progressifs) et la modélisation par des animateurs formés soutiennent des changements durables dans les comportements et les cognitions.

Preuves et mesure de l’impact

Pour évaluer rigoureusement l’effet des séjours, il est recommandé d’utiliser des designs adaptés et des instruments standardisés :

Designs d’étude

  • Pré/post avec mesures avant et après le séjour.
  • Essais randomisés quand c’est possible pour établir la causalité.
  • Inclure des suivis à 3 et 6 mois pour mesurer la durabilité des effets.
  • Rapporter le taux d’attrition et les analyses en intention de traiter quand nécessaire.

Instruments recommandés

  • CD‑RISC (résilience)
  • GAD‑7 (anxiété)
  • Rosenberg (estime de soi)
  • PHQ‑9 (dépression)
  • SDQ (difficultés comportementales et émotionnelles)
  • PedsQL (qualité de vie liée à la santé)

Conception recommandée

Quelques recommandations pratiques pour concevoir des séjours efficaces :

  • Formats variés : résidentiel, journée, aventure, programme thérapeutique adapté selon les besoins.
  • Durée : minimum 3 jours ; 7–14 jours pour des effets plus rapides et plus robustes.
  • Ratio d’encadrement : viser 1:6–1:10 selon l’intensité et le profil des participants.
  • Objectifs psychoéducatifs : définir des compétences ciblées (régulation émotionnelle, résolution de problèmes, compétences sociales) et intégrer un enseignement explicite.
  • Equilibre activités/temps libre : combiner activités structurées, défis progressifs et moments de repos/reflexion.

Mise en œuvre pratique

Pour une mise en œuvre sécurisée et accessible :

  • Formation du personnel : sensibilité aux traumatismes, premiers secours psychologiques et physiques, gestion des crises.
  • Sécurité : protocoles clairs, certifications visibles, consentements informés et plans d’évacuation.
  • Evaluation continue : collecte systématique des données pré/post, feedback des familles et supervision des animateurs.
  • Financement et accessibilité : subventions, bourses et partenariats pour réduire les barrières économiques.
  • Transparence : communication des résultats et des limites des programmes pour favoriser l’amélioration continue.

Si vous le souhaitez, je peux transformer ces recommandations en un protocole opérationnel détaillé, un modèle d’évaluation pré/post ou une fiche de formation pour le personnel du Young Explorers Club.

https://youtu.be/

Urgence : pourquoi parler des camps pour la résilience émotionnelle

OMS : 10–20 % des enfants et adolescents souffrent de troubles mentaux (OMS – Adolescent mental health). Au Young Explorers Club, nous prenons cette statistique comme un signal d’alarme. Les systèmes de soin peinent à suivre : longs délais de prise en charge, inégalités géographiques et barrières socio‑économiques réduisent l’accès aux soins pour une part importante des familles. Face à ce déficit, la prévention et l’intervention préventive hors du cadre scolaire deviennent indispensables, notamment pendant les périodes estivales et les activités extrascolaires.

Les camps offrent un terrain d’action concret pour ces interventions préventives. Nous créons un environnement structuré où les règles, les routines et la supervision facilitent l’apprentissage. L’immersion sociale favorise des interactions répétées et authentiques qui accélèrent le développement socio‑émotionnel. L’exposition à un milieu naturel calme les stimulations urbaines et soutient la régulation émotionnelle. Ensemble, ces éléments peuvent produire un effet protecteur sur l’anxiété, l’estime de soi et la capacité d’adaptation.

La séparation temporaire du cadre familial et scolaire joue un rôle précis. D’abord, elle réduit les distractions habituelles et permet aux jeunes de se concentrer sur la relation à soi et aux autres. Ensuite, la vie en groupe présente de nouveaux modèles relationnels : pairs, animateurs et défis collectifs offrent des repères différents de ceux à la maison ou à l’école. Enfin, les activités intensives et répétées — ateliers émotionnels, jeux coopératifs, défis en nature — donnent des opportunités fréquentes d’exercer et d’ajuster des compétences émotionnelles en situation réelle.

Mécanismes par lesquels les camps renforcent la résilience

Voici les leviers concrets que nous exploitons pour transformer une expérience de camp en une intervention préventive efficace :

  • Environnement structuré : routines quotidiennes, objectifs clairs et feedback immédiat facilitent l’apprentissage comportemental.
  • Immersion sociale : relations prolongées entre pairs renforcent l’empathie, la communication et la résolution de conflits.
  • Milieu naturel : activités en plein air réduisent le stress physiologique et favorisent la régulation émotionnelle.
  • Exercices répétés : opportunités fréquentes d’appliquer des stratégies d’adaptation (respiration, expression des émotions, prise de décision).
  • Défis progressifs : petites réussites cumulées augmentent l’estime de soi et la tolérance à la frustration.
  • Modélisation par l’encadrement : animateurs formés montrent des compétences émotionnelles et offrent des retours constructifs en temps réel.

Pour structurer ces composantes dans un parcours cohérent, nous utilisons notre programme de leadership qui combine activités outdoor et modules dédiés au développement socio‑émotionnel. Les séquences sont conçues comme des interventions préventives courtes mais intenses, faciles à mettre en œuvre pendant l’été ou en dehors du temps scolaire.

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Preuves d’efficacité : quelles études et quels résultats présenter

Nous, au Young Explorers Club, recommandons de structurer la preuve d’efficacité autour d’études clairement décrites et de mesures standardisées. Pour voir comment nous organisons nos activités et leur impact, consultez le programme de leadership. J’expose ci‑dessous les types d’études utiles, les éléments quantitatifs à rapporter et des conseils pour interpréter les chiffres.

Types d’études à citer et éléments quantitatifs essentiels

Présentez ces points de façon concise dans l’article ou le rapport :

  • Types d’études
    • Études pré/post : indispensables pour mesurer le changement individuel avant et après l’intervention.
    • Essais contrôlés randomisés (si disponibles) : fournissent la meilleure preuve d’un lien de causalité.
    • Évaluations quasi‑expérimentales : utiles quand la randomisation n’est pas possible.
    • Analyses qualitatives : cercles de parole, entretiens et témoignages pour illustrer les mécanismes du changement.
  • Éléments quantitatifs à rapporter systématiquement
    • Taille de l’échantillon (N).
    • Âge moyen ou tranche d’âge.
    • Durée du programme (par ex. 7 jours, 14 jours).
    • Design (pré/post, randomisé, contrôle actif).
    • Instrument utilisé (voir la liste ci‑dessous).
    • Changement moyen pré → post avec % d’amélioration et taille d’effet (Cohen’s d).
    • Valeurs statistiques : p‑values et intervalles de confiance.
  • Instruments recommandés
    • CD‑RISC (résilience).
    • Rosenberg Self‑Esteem Scale.
    • GAD‑7 (anxiété).
    • PHQ‑9 adolescent (dépression).
    • SDQ (difficultés comportementales).
    • PedsQL (qualité de vie).
  • Indicateurs additionnels utiles
    • Pourcentage de participants montrant une amélioration cliniquement significative.
    • Taux d’attrition et raisons de départ.
    • Mesures de satisfaction et d’engagement.

Comment présenter et interpréter les résultats — pratiques et exemples

Nous insistons sur l’importance d’un groupe témoin et de mesures de suivi pour évaluer la durabilité des effets. Privilégiez un suivi à 3 et 6 mois pour vérifier que les gains persistent. Intégrez des témoignages qualitatifs (entretiens semi‑directifs, cercles de parole) pour donner du sens aux chiffres ; ces récits rendent les résultats plus crédibles et exploitables par les praticiens.

Donnez toujours un exemple chiffré lisible. Par exemple : Après un séjour de 7 jours (N=120, âge 12–15), le score moyen CD‑RISC est passé de 52 à 60 (+15 %, Cohen’s d = 0,45, p < 0,01) ; 68 % des jeunes rapportent une confiance accrue pour gérer le stress. Vous pouvez aussi inclure un court exemple chiffré additionnel pour la santé mentale : (N=120, 7 jours, +15 %, Cohen’s d = 0,45, p < 0,01).

Expliquez la taille d’effet pour aider la lecture. Une règle de pouce : Cohen’s d ≈ 0,2 = petit, 0,5 = moyen, ≥0,8 = grand. Ne vous contentez pas des p‑values ; montrez les intervalles de confiance et le % d’amélioration pour donner du sens clinique. Signalez les limites : biais de sélection, biais de rappel, et la nécessité d’un groupe témoin pour isoler l’effet du camp.

Encadré qualitatif

Exemples de citations issues d’entretiens ou de cercles de parole :

« Je me sens plus capable de parler de ce qui me stresse ; avant je gardais tout pour moi. »

« Les activités en plein air m’ont aidé à mieux contrôler mes émotions quand je suis en colère. »

« J’ai appris des techniques concrètes pour respirer et me calmer avant un examen. »

Ces éléments illustreront comment des changements mesurés par CD‑RISC, GAD‑7, SDQ ou PHQ‑9 adolescent se traduisent dans la vie quotidienne des jeunes.

Mécanismes d’action : comment les camps renforcent la résilience émotionnelle

Nous, au Young Explorers Club, observons six leviers qui produisent l’effet le plus net sur la résilience émotionnelle. Chaque mécanisme agit sur le plan comportemental, cognitif et physiologique. J’expose ci‑dessous ce que nous faisons, pourquoi ça marche et comment mesurer l’impact.

Mécanismes clés et indicateurs

  • Soutien social (cohésion de groupe / pair support) — Le groupe crée un attachement sécurisé qui réduit l’isolement et favorise l’entraide. Les signes mesurables : hausse des scores d’estime de soi (Rosenberg), baisse des symptômes d’anxiété (GAD‑7). Nous encourageons les activités en binôme et les débriefings quotidiens pour que le feedback soit immédiat.
  • Mastery experience (expériences de maîtrise et défi) — Les défis progressifs renforcent la confiance via l’expérience directe de réussite. On suit la progression par des auto‑évaluations et par l’observation des compétences acquises. La montée du score CD‑RISC signale une augmentation de la résilience.
  • Thérapie par la nature (exposition à la nature / réduction du stress) — L’exposition en plein air diminue l’activation du stress et améliore l’attention. Les méta‑analyses de Twohig‑Bennett & Jones montrent une réduction du stress liée aux espaces verts. Berman et al. montrent des bénéfices cognitifs et attentionnels après immersion en nature. Nous planifions des sessions régulières en forêt pour maximiser ces gains.
  • Routines et rituels apportant sécurité — Les rituels matin/soir stabilisent l’humeur et réduisent l’incertitude. On observe une baisse des scores PHQ‑9 pour les groupes avec rituels structurés. Les routines facilitent l’application des compétences apprises sous stress.
  • Enseignement explicite de compétences (régulation émotionnelle, résolution de problèmes) — Nous enseignons des techniques précises : respiration, réévaluation cognitive, étapes de résolution de problèmes. Les gains s’observent sur les tests de régulation émotionnelle et par une réduction des crises réactives.
  • Modèles de rôle et feedback — Les animateurs montrent des stratégies adaptatives et fournissent un feedback immédiat. Ce modelling accélère l’apprentissage social et améliore la confiance mesurée par Rosenberg.

Mesures recommandées pour trianguler l’effet

  • Biomarqueurs : cortisol salivaire et fréquence cardiaque pour suivre la réduction du stress physiologique.
  • Auto‑évaluations validées : Rosenberg (estime de soi), CD‑RISC (résilience), GAD‑7 (anxiété), PHQ‑9 (dépression).
  • Observations comportementales : réussite aux défis, participation aux rituels, qualité du feedback entre pairs.

Pour renforcer l’impact pratique, nous offrons un Programme de leadership qui formalise les modèles de rôle et les mastery experiences. Nous recommandons de combiner mesures objectives et auto‑rapports pour obtenir une image fiable des changements.

Qu’est‑ce qu’un camp utile à la résilience ? Types, caractéristiques et exemples

Nous, au Young Explorers Club, définissons un camp utile à la résilience comme un lieu où l’enfant ou l’adolescent pratique des compétences émotionnelles dans un cadre sécurisant, avec des objectifs clairs et un encadrement adapté. Un bon camp combine immersion, challenge progressif et soutien relationnel.

Types de camps et points pratiques

Voici les types principaux, avec avantages et limites pour la résilience :

  • Camp résidentiel (camp résidentiel) : immersion maximale qui accélère la cohésion de groupe et la pratique répétée des habiletés sociales. Avantages : forte opportunité de transfert des compétences, routines protectrices. Limites : coût plus élevé et logistique renforcée pour les familles. Durée courante : souvent 7–14 jours pour un effet notable.

  • Camp de jour (camp de jour) : accessible et moins disruptif pour la vie familiale. Avantages : participation régulière possible, plus bas coût. Limites : immersion moindre, progrès parfois plus lents sans continuité.

  • Camp d’aventure / outdoor (Outward Bound) : fort effet mastery grâce aux défis physiques et à la responsabilité individuelle. Avantages : renforcement de la confiance, résilience par l’action. Limites : risques physiques à gérer par des protocoles stricts et personnel formé. Exemple notable : Outward Bound.

  • Camp thérapeutique / clinique : prise en charge ciblée pour troubles émotionnels ou comportementaux. Avantages : intégration de thérapies formelles et suivi professionnel. Limites : coût élevé, nécessité de personnel qualifié et parfois stigmatisation.

  • Camps spécialiséstrauma‑informed et pour jeunes vulnérables : aménagements de sécurité, routines prévisibles et interventions sensorielles. Avantages : cadre sécurisé pour travailler un traumatisme et restaurer le sentiment de contrôle. Limites : exigence de formation spécifique des équipes et adaptation des activités.

Je cite aussi les formats associatifs populaires : YMCA camps, Scouts / Girl Guides et Camp Fire offrent des modèles éprouvés, chacun avec des forces en socialisation et des limites contextuelles selon le public.

Caractéristiques efficaces et recommandations

Je privilégie ces éléments pour maximiser l’impact sur la résilience :

  • Durée et format : privilégier une durée d’immersion entre 3–14 jours selon l’objectif. Pour un gain rapide et profond, un programme intensif de 7 à 14 jours fonctionne souvent mieux. Les programmes multi‑séances apportent consolidation à long terme.

  • Ratio et encadrement : viser un ratio encadrement 1:6–1:10. Pour les plus jeunes ou publics vulnérables, rester près de 1:6. Pour adolescents autonomes, 1:8–1:10 peut suffire.

  • Mix activités / temps libre : combiner activités structurées qui enseignent compétence émotionnelle (régulation, communication, résolution de problèmes) et temps libre supervisé pour généraliser ces compétences.

  • Objectifs psychoéducatifs explicites : chaque module doit indiquer la compétence ciblée (ex. gestion de la colère, tolérance à la frustration). Les animateurs évaluent les progrès par des tâches concrètes et des retours réguliers.

  • Personnel et sécurité : recruter des encadrants formés en premier soin émotionnel et, pour les camps thérapeutiques, en interventions cliniques. Adapter protocoles pour les camps trauma‑informed : environnement prévisible, signaux de sécurité et options de retrait.

  • Évaluation et continuité : intégrer des repères avant/après et proposer un suivi après le camp (ateliers ou sessions de rappel). Les programmes multi‑séances favorisent la consolidation.

Nous recommandons d’examiner un programme selon ces critères plutôt que sur la seule notoriété. Pour un exemple concret qui combine apprentissage émotionnel et leadership, voyez notre programme de leadership.

Activités et modules concrets pour travailler la résilience

Nous proposons des activités structurées pour faire progresser la résilience émotionnelle de façon mesurable. Nous combinons défis physiques, ateliers sociaux et pratiques de régulation pour créer des apprentissages transférables au quotidien.

Activités recommandées (objectif, durée, ratio, évaluation)

  • Parcours d’aventure (high/low ropes)Objectif : mastery et confiance. Durée : 90–180 minutes. Ratio d’encadrement : 1:6–1:10 selon la complexité. Évaluation : % de réussite des obstacles, auto‑évaluation de la confiance avant/après.
  • Ateliers de résolution de conflitsObjectif : compétences sociales et communication assertive. Durée : 60–120 minutes. Ratio : 1:8–1:12. Évaluation : réduction des incidents signalés et gains en compétences mesurés via SDQ.
  • Sessions de pleine conscience (mindfulness)Objectif : régulation émotionnelle et réduction de l’anxiété. Durée : 20–45 minutes quotidiennes. Ratio : 1:15 max. Évaluation : variations sur GAD‑7 et changements de rumination signalés.
  • Ateliers d’expression (théâtre, art)Objectif : expression émotionnelle et estime de soi. Durée : 60–120 minutes. Ratio : 1:10–1:15. Évaluation : échelle de Rosenberg et retours qualitatifs des participants.
  • Tâches de service collectifObjectif : sens d’appartenance et responsabilité. Durée : variable (demi‑journée à projet continu). Ratio : ajusté selon l’activité. Évaluation : engagement observé et auto‑rapport d’empathie.
  • Exercices de réflexion (journaling, cercles de parole)Objectif : insight et transfert d’apprentissage. Durée : 20–45 minutes. Ratio : grand groupe possible mais facilitation rapprochée pour vulnérables. Évaluation : retours qualitatifs et score fonctionnel via PedsQL.

Nous intégrons des modules thérapeutiques complémentaires : psychoéducation sur le stress, entraînement à la respiration, techniques cognitivo‑comportementales (CBT) adaptées et protocoles trauma‑informed pour publics vulnérables. Pour les adolescents avancés, nous adaptons les contenus à notre programme de leadership afin de renforcer la responsabilité et la prise d’initiative.

Exemple de module journalier (préconisé) :

  1. Matin : activité physique / défi (90 min) → mastery et exposition graduée.
  2. Après‑midi : atelier psychoéducatif (90 min) → techniques CBT et pleine conscience appliquées.
  3. Soir : rituel de groupe (30–45 min) → cohésion, journaling et cercles de parole pour intégrer l’expérience.

Nous mesurons systématiquement l’impact via pré/post auto‑évaluations, taux de participation, satisfaction et % d’amélioration sur les instruments ciblés (GAD‑7, Rosenberg, SDQ, PedsQL). Ces indicateurs nous permettent d’ajuster la durée, le ratio et la densité des séances pour maximiser les gains en résilience.

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Formation du personnel, protocoles d’évaluation et questions de coûts/accessibilité

We, at the young explorers club, exigeons des compétences claires du staff pour garantir la sécurité émotionnelle et physique des campeurs. We détaillons ici les compétences, les protocoles d’évaluation et les mécanismes de financement que nous appliquons pour renforcer la résilience émotionnelle.

Compétences clés, certifications et ratios

Voici les éléments que nous exigeons et suivons systématiquement :

  • Formation trauma‑informed pour tous les encadrants en contact direct avec les jeunes.
  • Premiers secours (incl. AEM) : certificats à jour pour au moins une large partie du staff.
  • Notions de psychologie de l’enfant/adolescent et techniques de facilitation pour activités psychoéducatives.
  • Gestion de groupe et sécurité des activités de plein air (escalade, randonnée, nautisme).
  • Certifications spécifiques en gestion du risque et en intervention de crise ; documenter le % du personnel certifié, par ex. “75 % du staff formé à la gestion de crise”.
  • Maintien d’un ratio 1:6–1:10 selon l’âge et le type d’activité (plus bas pour les plus jeunes ou activités à risque).

We recommandons d’afficher publiquement les taux de certification et le ratio sur la brochure ou le site pour la transparence envers les familles et les financeurs. Pour le développement professionnel, nous proposons un programme de leadership pour encadrants intéressés par l’animation de groupes et la prévention du burnout.

Protocole d’évaluation recommandé (mesure de l’impact sur la résilience)

We mettons en place une évaluation mixte quantitative/qualitative, structurée comme suit :

  • Données de base : collecte démographique, historique psychologique bref, consentements.
  • Instruments psychométriques standardisés : CD‑RISC pour la résilience, SDQ pour le comportement, GAD‑7 pour l’anxiété, PHQ‑9 pour la dépression.
  • Indicateurs comportementaux observés en camp : régulation émotionnelle, participation sociale, incidents de crise.
  • Suivi à 3/6/12 mois pour mesurer la durabilité des effets.

Rapportage statistique attendu

We présentons systématiquement : N, moyennes et écarts‑types pré/post, % d’amélioration, taille d’effet (Cohen’s d), p‑values et intervalles de confiance, ainsi que le taux d’attrition. Nous calculons et reportons aussi la proportion de participants montrant une amélioration cliniquement significative, pas seulement statistique.

Suggestion de tableau de résultats

We utilisons un tableau standardisé avec ces colonnes : N | tranche d’âge | instrument | score pré | score post | Δ points | Δ % | Cohen’s d | p | intervalle de confiance | taux d’attrition. Ce format facilite la méta‑analyse interne et la communication aux partenaires.

Analyse méthodologique pratique

We recommandons d’inclure des groupes témoins ou des comparaisons temporelles si possible. Les analyses doivent mentionner le nombre d’observations perdues et tester la sensibilité aux données manquantes. Pour les décideurs, nous fournissons des tailles d’effet et % d’amélioration plutôt que seules p‑values, car elles traduisent mieux l’impact clinique.

Questions de coûts et accessibilité

We présentons des fourchettes réalistes et des options de financement : “coût estimé d’un camp résidentiel = €X–€Y par semaine” en précisant que la variabilité dépend du pays, de l’hébergement et des activités. Les postes de dépense typiques comprennent le staff qualifié, assurances, matériel de sécurité et outils d’évaluation. Le coût par camper fluctue selon la durée et les services inclus ; il faut toujours détailler le coût par camper pour transparence.

Financements possibles et mesures d’accessibilité

We identifions ces pistes : bourses internes, subventions municipales, partenariats éducatifs et financements privés. Nous recommandons des politiques d’échelonnement tarifaire et des quotas de places subventionnées pour garantir l’accessibilité. Mentionner subventions et accessibilité dans les dossiers permet de mobiliser fonds publics.

Arguments pour les décideurs (message court et convaincant)

We soulignons la rentabilité à long terme : prévention des troubles, réduction de l’absentéisme scolaire et amélioration de la cohésion sociale. On traduit ces gains en indicateurs budgétaires et en retours sur investissement pluriannuels. Les décideurs répondent mieux à chiffres clairs : taux d’amélioration, taille d’effet et taux d’attrition couplés à projections économiques.

Opérations et transparence

We tenons à jour un tableau de bord interne indiquant : % d’encadrants certifiés, ratio 1:6–1:10 appliqué par session, résultats d’évaluation (CD‑RISC, etc.), et calendrier de suivi 3/6/12 mois. Cette visibilité facilite l’obtention de subventions et rassure les familles sur l’engagement en matière de sécurité émotionnelle et de qualité pédagogique.

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Sources

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